La planète bleue

La planète bleueGrâce à de superbes images réalisées par la BBC, « La Planète Bleue » nous propose une plongée dans les arcanes des océans.

Le monde des océans réserve des surprises que l’on ne soupçonne pas. Ce superbe documentaire tente de sonder cet univers qui reste très mystérieux pour l’homme en proposant des images parfois aériennes, parfois en surface de l’eau et parfois dans les profondeurs les plus abyssales des océans.

Il est difficile de ne pas comparer « La Planète Bleue » aux œuvres précédentes de Jacques Perrin (« le Peuple Migrateur », « Microcosmos »), pourtant ce dernier a pris une part moins importante dans le projet puisqu’il n’en assure pas la réalisation. Bien qu’inférieur à « Microcosmos », il dépasse largement « Le peuple Migrateur » qui avait parfois du mal à se renouveler.

Ce documentaire anglais constitue en tout cas un superbe voyage initiatique. Il nous propose non seulement de découvrir la faune marine constituées d’espèces parfois rares qui semblent appartenir à une autre planète mais en plus, le film décrit minutieusement tout un écosystème dans lequel se mêlent plantes aquatiques, animaux terrestres et volatiles.

Les images proposées, souvent rares, offrent donc leur lot de surprises et on ne peut que s’émerveiller devant les manchots qui surgissent violemment de l’eau pour atteindre la banquise, de l’ours blanc qui découvre à la nage son territoire, ou encore des oiseaux qui s’engouffrent dans la mer pour assurer leur déjeuner !

L’objectif de démontrer qu’il existe un monde d’une densité et d’une richesse extrême dans les océans est ainsi largement atteint. Le documentaire séduit progressivement en ne s’encombrant pas d’une pédagogie trop lourde : les commentaires de Jacques Perrin accompagnent ponctuellement le spectateur mais il est facile de s’en détacher si on le souhaite.

Un documentaire qui s’avère donc intelligent et précieux dans le paysage cinématographique actuel. Il réservera moins de couleurs que « Le monde de Némo » à cause d’une lumière qui se fait parfois rare mais n’en est finalement pas si éloigné. La plongée finale à 4500 mètres de profondeur est notamment une expérience cinématographique d’une rare intensité.

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